Agriculteurs et coureurs cyclistes : mêmes combats

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En 2008, la FNSEA proposait à ASO (Amaury sport organisation), la société organisatrice du Tour de France de mettre sur pied, sur le parcours de la grande boucle, un concours de créations dans les champs : « Les agriculteurs aiment le Tour ».  Cette année encore, ASO et la FNSEA continuent leur partenariat. Cette fois-ci, la FNSEA suggère aux FDSEA situées sur le parcours du tour de réaliser des « montres » dans les champs. Une occasion d’interroger Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de France, ancien responsable des relations publiques de la grande boucle, et agriculteur à la retraite sur sa vision des choses. 

Que pensez-vous de la relation Tour de France - agriculteurs ?

Bernard Hinault : Les agriculteurs sont ceux qui façonnent le paysage de la France. Ceux sont eux aussi qui l’entretiennent et ils savent le faire ! Leur métier est très dur. C’est la même chose pour le métier de coureur cycliste. Agriculteurs et coureurs cyclistes se retrouvent à affronter les conditions climatiques.   

Est-ce que vous pensez que l’on pourrait aller plus loin dans cette synergie Tour de France -agriculteurs - agriculture ?

B.H : Je ne sais pas. C’est déjà magnifique ce qui a été fait avec ce concours de visuels qui va fêter ses 10 ans ! Et puis avec des dessins créés par les agriculteurs qui sont de plus en plus beaux.  C’est génial.

Peut-être peut-on rajouter des dégustations de produits au départ, ou en cours de route, ou bien à l’arrivée ?

Est-ce que vous avez un souvenir particulier en tête quand on évoque le Tour de France et le département du Jura ?

B.H : Non, mais je sais qu’ils ont de bons fromages !

Bernardhinault

Bernard, vous avez annoncé l’an passé que vous ne souhaitiez plus vous occuper des relations et des cérémonies du protocole aux arrivées des étapes du Tour de France, qu’est-ce que vous comptez faire cette année au mois de juillet ?

B.H : En fait, j’aurai quelques opérations en lien avec le Tour de France. Par exemple, je serai aux côtés de la société Century 21, un tout nouveau partenaire du Tour, à Troyes. Ils m’ont demandé d’être le parrain d’une opération de don de vélos et de casques à des enfants. J’ai dit oui parce qu’il s’agit d’une opération en lien avec des enfants. Cela permet de donner la possibilité à des enfants de goûter à quelque chose. Peut-être que ces enfants seront les champions de demain ?

Vous avez pris votre retraite d’agriculteur, qu’est devenue votre exploitation ?

B.H : Ce n’est pas moi qui était le patron, c’est ma femme. Moi, j’étais l’ouvrier. Nous habitons toujours sur la ferme et nous avons cédé l’exploitation à quelqu’un avec lequel nous nous entendions bien. Il fait un peu de vaches allaitantes, des génisses Holstein, et des céréales.

Cette année, 18 FDSEA se sont portées candidates pour participer au Concours « Les agriculteurs aiment le Tour », qu’est - ce - que vous en pensez ?

B.H : C’est très bien. Cela va donner l’occasion au public de voir 18 fois des paysages et des créations faits par les agriculteurs. 

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