Les prédateurs

Retour Partager sur facebook Partager sur tweeter Imprimer l'article
Envoyer l'article par e-mail

Envoyer cet article par mail

Fermer

250 signes(s) restant(s)

 

* champs obligatoires

Les attaques des prédateurs causent de nombreux dégâts au sein des troupeaux et infligent un stress quotidien aux animaux.

Bien que la profession agricole soit consciente des enjeux liés à la biodiversité et au maintien des espèces, les attaques des loups, ours, lynx et vautours causent de nombreux dégâts au sein des troupeaux et infligent un stress quotidien aux animaux.  Les bergers, eux, supportent de plus en plus mal de voir leurs animaux souffrir et mourir.

De plus, l'utilisation des chiens de protection complique désormais les relations avec les autres utilisateurs des espaces pastoraux, notamment les randonneurs (contentieux pour cause de morsures).

La disparition du pastoralisme en montagne serait un véritable drame : abandon des territoires entraînant un risque accru d'incendie et d'avalanche, biodiversité menacée, baisse de l'activité touristique et économique. Cette activité, par ses produits d'exception, fait partie intégrante de notre patrimoine culinaire : le comté, la tome de Savoie, la tome d'Abondance, la viande de bœuf Salers ou Aubrac, et la liste est encore longue, n'existeraient pas sans le pastoralisme !

Une juste compensation des dégâts directs et indirects occasionnés par la prédation

La FNSEA a toujours affirmé que la présence des prédateurs était incompatible avec une activité pastorale.

Elle souhaite arriver à une diminution rapide de la pression des prédateurs sur les exploitations agricoles et de redonner de la dignité aux éleveurs en leur conférant la possibilité de se défendre réellement. Pour cela, la FNSEA demande  que soient facilités les tirs de défense des troupeaux, mesure la plus simple, la plus efficace et la moins onéreuse pour la collectivité.

La FNSEA demande également une juste compensation des dégâts directs et indirects occasionnés par la prédation. Les actuelles indemnisations ne couvrent pas l'intégralité du préjudice et il semblerait que les agents chargés des constats d'attaque aient tendance à écarter de plus en plus souvent la responsabilité des prédateurs afin de contenir les coûts de l'indemnisation au plan national.

 

Le loup, l'ours, le lynx et le vautour sont des espèces « strictement » protégées au plan international. La FNSEA se bat pour faire classer ces espèces parmi celles qui sont «simplement» protégées. Leur régulation en serait alors facilitée, surtout que depuis 2009, le loup n'est plus une espèce menacée d'extinction en France.

Soutenir le pastoralisme

Action 1.

La FNSEA a permis de mettre en place un mécanisme d'indemnisation des dégâts causés ainsi que des soutiens au pastoralisme en matière de protection des troupeaux (aides bergers, clôtures, chiens de protection).

 

Action 2.

Pour permettre au pastoralisme de perdurer, la FNSEA s'est battue pour que le protocole loup, qui précise les conditions de tirs de défense et de prélèvement des loups,  soit régulièrement assoupli.

 

Action 3.

A la demande de la profession et en vue du contexte, le Gouvernement a annoncé, en juillet 2010, ne plus vouloir renforcer la population des ours par des réintroductions systématiques contrairement à ce qui était prévu.

Emploi - Formation

Xavier Beulin - Président de la FNSEA : "L'agriculture, c'est maintenant !"

Toutes les émissions dans la médiathèque