En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des contenus ciblés adaptés à vos centres d’intérêts et réaliser des statistiques de visite.
Conservation et accès aux informations

La conservation d’informations ou l’accès à des informations déjà conservées sur votre appareil, par exemple, des identifiants de l’appareil, des cookies et des technologies similaires.

Google analytics

Les cookies de google analytics permettent de connaitre la fréquentation du site.

Menu

« Il nous faudra rebâtir notre indépendance agricole française »

15 avril 2020

« Il nous faudra rebâtir une indépendance agricole, sanitaire, industrielle et technologique française et plus d’autonomie stratégique pour notre Europe ». C’est sur ces mots graves, que le Président de la République a dessiné, lors de son intervention du 13 avril dernier, les contours de l’après-crise du Covid-19.

En ces temps de profonds bouleversements, la profession agricole prend acte de cette volonté qui résonne comme une prise de conscience politique essentielle du rôle de l’agriculture dans la construction d’une nation forte et indépendante.

Alors que les habitudes de consommation des Français sont chamboulées, que les cartes des circuits et des marchés alimentaires sont rebattues, les agriculteurs continuent d’œuvrer chaque jour avec les acteurs de la chaine alimentaire pour assurer l’alimentation d’aujourd’hui et de demain. Indéniablement, la crise que nous vivons doit être l’occasion de jeter les bases d’un renouveau agricole français, assumé et conquérant.

Une vision également partagée par les Français, qui témoignent à 93%, dans un récent sondage1, que l’autonomie agricole de la France doit être la première priorité politique d’après-crise. Ce plébiscite populaire redonne espoir aux agriculteurs et les conforte dans la légitimité de leur mission, fût-elle dans un proche passé parfois oubliée : celle d’assurer une alimentation, saine, diversifiée, abondante aux Français, tout en relevant les grands défis des transitions climatique, énergétique et écologique.

De la parole aux actes, le chemin s’avère toutefois encore incertain. La profession agricole sera aux avant-postes pour défendre sa vision de « l’après », plus encore après des années durant lesquelles les alertes sur le décrochage économique du secteur ont été ignorées et où l’affaiblissement de l’agriculture apparaissait comme une fatalité. La FNSEA a toujours refusé cette fatalité du déclin.

C’est dans cet esprit de concorde, résolument optimiste, que la FNSEA tend la main au Président de la République, pour proposer d’écrire cette nouvelle page de notre indépendance agricole accrue, bâtie sur des filières agricoles résilientes, compétitives et durables.

La réflexion prospective que nous aurons à mener collectivement en ce sens, dans les prochaines semaines et les prochains mois sera décisive, et nécessitera immanquablement, pour reprendre les propos du Président de la République, « des décisions de rupture » tant à Paris qu’à Bruxelles.

Vous aimeriez lire aussi

Tribune FNSEA – JA – CGB « Des solutions face à l’urgence sanitaire dans nos champs ! »
Les images spectaculaires de champs de betteraves jaunis circulent abondamment. La filière betterave-sucre-bioénergie française est...
Rencontre Premier ministre : « l’agriculture sera dans le plan de relance »
Une délégation de la FNSEA conduite par sa présidente, Christiane Lambert, et son secrétaire général,...
L’équipe dirigeante de la FNSEA renouvelée. Christiane Lambert, réélue présidente.
Le 1er juillet 2020, le conseil d’administration de la FNSEA s’est réuni pour élire la...