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Pacte productif : il est temps de passer aux remèdes

27 septembre 2019

Le Pacte productif, annoncé par le Gouvernement le 19 juin dernier, vise à relancer l’économie française, et porte une ambition spécifique pour le secteur agricole et agroalimentaire.

Le Pacte productif constitue une nouvelle opportunité pour mieux répondre aux enjeux de la filière alimentaire. Il s’agit désormais d’aller au-delà des résultats des EGA, et d’assurer la mise en œuvre d’une politique économique qui favorisant la reconquête de la compétitivité de la filière alimentaire.

Un constat partagé

Nombreux sont les rapports qui cette année ont partagé ce même diagnostic : rapports du Sénat, de la Cour des Comptes, de la DG Trésor, du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, de l’INRA… Tous tirent la sonnette d’alarme sur la perte de compétitivité de notre secteur. L’un des fleurons de l’économie et de la culture française décroche au profit de la concurrence européenne.

Il est temps de passer aux remèdes.

L’Etat français et ses services déconcentrés, les acteurs économique, doivent travailler ensemble pour rétablir la confiance. Il faut créer les conditions qui permettent aux entreprises de la filière alimentaire, dont les exploitations agricoles, de répondre à la fois aux attentes des citoyens et des consommateurs, et à l’impératif de compétitivité dans un environnement extrêmement concurrentiel aux niveaux européen et mondial.

Dans la continuité des travaux sur les Etats Généraux de l’Alimentation (EGA), et en s’appuyant sur les nombreuses études parues en 2018 et 2019, la FNSEA, l’ANIA et Coop de France présentent une série de propositions communes pour la filière alimentaire :

  • Restaurer la confiance des acteurs économiques à travers une approche « pro-business » de l’Etat, de ses services déconcentrés et des collectivités locales ;
  • Renforcer l’attractivité des territoires et le rôle des exploitations au sein de ceux-ci ;
  • Préserver l’emploi et renforcer la capacité de recrutement de la filière ;
  • Favoriser les investissements et la modernisation des équipements ;
  • Soutenir la recherche et l’innovation ;
  • Permettre la mise en marché et la valorisation de l’offre alimentaire à l’export ;
  • Mettre un terme aux distorsions de concurrence.

L’agriculture et l’industrie agro-alimentaire françaises représentent un secteur de premier plan de l’économie et de l’aménagement des territoires. Il faut lui retrouver le chemin de la croissance.

La FNSEA, l’ANIA et Coop de France tiendront une conférence de presse le 1er octobre 2019

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