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4 mai 2020

Il faut défendre une indépendance agricole française pour l’alimentaire et le non alimentaire :

En valorisant l’acte de production sur le territoire

  • En exigeant de la puissance publique le respect des conditions d’un juste partage de la valeur via des prix agricoles rémunérateurs, la crise démontrant les déséquilibres du rapport de force entre acteurs des filières…
  • En fixant des objectifs de production par filières au sein des interprofessions,
  • En s’appuyant sur la pluralité des formes d’agriculture française qui offre une production de qualité sanitaire irréprochable
  • En donnant de la compétitivité et de la résilience aux exploitations françaises pour faire face aux aléas (économiques, climatiques, sanitaires, règlementaires), notamment pour les exploitations agricoles qui produisent pour les segments de marché à faible valeur ajoutée,
  • En réduisant la complexité administrative des exploitations (fiscale, sociale, environnementale) qui deviennent des charges fixes disproportionnées
  • En renforçant les territoires, espaces de proximité, en stimulant les implantations économiques par des avantages fiscaux…
  • En valorisant les métiers et les formations agricoles afin de les rendre attractives et en favorisant l’émergence de projets source d’emploi dans un contexte de remontée du chômage

En confortant et en (re)construisant des filières sur le territoire

  • Par une politique d’investissement et de compétitivité (notamment via des baisses de charges) qui s’appuie sur la recherche et l’innovation sur l’ensemble des maillons des filières et notamment la logistique et les capacités de stockage.
  • Par la promotion de l’origine France permettant d’associer les consommateurs, de les responsabiliser et de les former sur la construction du prix de leur alimentation,
  • Par la mise en oeuvre des EGA afin de favoriser la contractualisation et mener des politiques de long terme
  • Par un partage de la valeur qui permet de tenir compte des coûts de production français
  • Par le développement de filières longues de biomasse génératrice de valeurs non alimentaires (énergie, bioplastique, chimie verte…)

Il faut se doter de moyens à la hauteur de l’ambition

  • Par un budget de la PAC en hausse sur les 1er et 2nd piliers : refus de la baisse. La PAC doit être repenser par le prisme de la souveraineté alimentaire et économique européenne, à l’heure où le multilatéralisme est en berne.
  • Par des affectations budgétaires d’envergure pour favoriser l’investissement productif Agri-Agro et accompagner les transitions écologique et énergétique
  • En tirant meilleur parti d’une interaction plus forte et cohérente entre l’Etat et les collectivités territoriales (Régions notamment) dans la définition et la mise en oeuvre des politiques d’investissement ou de recherche et développement

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