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4 mai 2020
  • Comme en 2008, les institutions européennes ont rapidement réagi pour des simplifications administratives… Mais dès qu’il s’agit d’aborder les questions budgétaires, les dissensions entre Etats Membres resurgissent et bloquent l’action, pourtant attendue de l’Union…
  • La PAC est pourtant la première politique intégrée et demeure un ciment de l’UE.
  • La PAC doit fixer un objectif de production à l’Union Européenne pour garantir une alimentation pour tous, tous les marchés, tous les budgets, en étant irréprochable sur la traçabilité et la partie sanitaire. Agriculture conventionnelle, agriculture biologique, agriculture raisonnée, circuits courts, haut de gamme, entrée de gamme, la politique agricole européenne doit s’appuyer sur la diversité des formes d’agriculture dans le but de nourrir nos concitoyens qu’ils soient dans les villes ou en zone rurale.
  • Plus d’Europe, c’est aussi réduire d’urgence les distorsions internes à l’UE et aller vers plus d’harmonisation fiscale, sociale et environnementale. Ce chantier est en panne.
  • Plus d’Europe, c’est enfin repenser le rôle des institutions et le renforcement de l’Union politique grâce à un véritable système de responsabilité démocratique, de légitimité et de renforcement des institutions (Gouvernement de la zone Euro).

 

Pour une Europe qui protège et accompagne les agriculteurs


    Nos demandes : 

  • L’agriculture européenne a besoin d’une PAC forte
    • Dotée d’un budget à la hauteur des ambitions.
    • Disposant d’outils de régulation rénovés et renforcés.
  • Aller vers une cohérence des politiques publiques européennes
    • La France ainsi que l’Union européenne doivent assurer une cohérence entre leur politique environnementale et climatique et leur politique commerciale, en particulier dans le domaine agricole, afin d’éviter les distorsions de concurrence :
      • Mettre en place le mécanisme d’inclusion carbone aux frontières ;
      • Mettre en place des clauses de sauvegardes efficientes et qui puissent être activées très rapidement par la Commission européenne ;
      • Eviter la superposition d’Accords de Libre-Echange (ALE) dont les impacts négatifs sont exponentiels ;
      • Mettre en place des mesures-miroirs entre les ALE et les réglementations européennes afin d’éviter les distorsions induites par les accords de libre-échange ;
      • Mettre en œuvre la loi EGAlim et son article 44, qui interdit de proposer à la vente ou
        de distribuer gratuitement des produits ne respectant pas des standards européens.
    • Systématiser la réalisation de véritables études d’impact sur les enjeux économique et sociaux de la production agricole avant toute mise en œuvre de nouvelles politiques environnementales et sanitaires.

  • Renforcer le rôle de l’union européenne
    • L’Union européenne doit disposer d’un Budget renforcé pour répondre aux ambitions de souveraineté alimentaire, industrielle et technologique ;
    • Repenser le rôle des institutions et le renforcement de l’Union politique grâce à un véritable système de responsabilité démocratique, de légitimité et de renforcement des institutions ;
    • Améliorer le Plan Juncker.

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