En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de Cookies pour vous proposer des contenus ciblés adaptés à vos centres d’intérêts et réaliser des statistiques de visite.
Conservation et accès aux informations

La conservation d’informations ou l’accès à des informations déjà conservées sur votre appareil, par exemple, des identifiants de l’appareil, des cookies et des technologies similaires.

Google analytics

Les cookies de google analytics permettent de connaitre la fréquentation du site.

Menu

L’agriculture, facteur de Biodiversité

18 avril 2019

L’agriculture française, on l’oublie très souvent, participe à la préservation de la nature en entretenant les paysages qui font l’attractivité de notre pays et en gérant les écosystèmes ruraux.

L’agriculture française entretien 9 millions d’ha de prairies permanentes, 2 millions d’ha de bosquets, haies, alignement d’arbres, 3,4 millions d’ha de couverts inter-cultures. L’agriculture française participe à la captation du carbone, à la préservation de la qualité des sols, et constitue un abri et des ressources alimentaires pour la biodiversité animale.

19 800 agriculteurs et multiplicateurs de semences = 39 000 variétés de 250 espèces agricoles différentes. Cette richesse d’espèces végétales est essentielle pour favoriser la biodiversité.

Deux exemples d’actions concrètes mises en oeuvre en faveur de la biodiversité :

  • Bandes de Luzerne Non Fauchées : Symbiose en partenariat avec Luzéal, poursuit l’expérimentation impulsée par Coop de France déshy et l’étend à l’échelle d’une commune dans la Marne. Beine-Nauroy : 3 525 ha de SAU dont environ 400 ha de Luzerne.Des Bandes de Luzerne Non Fauchées (BNF) sont laissées dans  des parcelles pour favoriser le fleurissement et ainsi augmenter la ressource alimentaire pour les pollinisateurs.
  • Râle des genêts (oiseaux protégés) : les vallées alluviales d’Anjou et notamment les Basses Vallées Angevines constituent le principal site français de nidification du Râle des genêts en France. Les couples s’installent majoritairement dans les vastes prairies naturelles de fauche à partir de la fin avril. En raison des inondations tardives survenues en juin 2018, une grande partie des œufs ont été détruits. Afin de préserver une ponte tardive, et de laisser le temps aux poussins d’atteindre l’âge de l’envol, une mesure à caractère exceptionnel a été mise en œuvre, pour retarder l’exploitation de parcelles à la mi-septembre où les adultes ont été repérés.

D’autres projets en faveur de la biodiversité peuvent être valorisés, pour ce faire la FNSEA et Imagin’Rural ont lancé le projet EpiTerre. Epiterre se veut être une vitrine des projets en faveur de la biodiversité. EpiTerre propose principalement aux entreprises et aux collectivités de construire des partenariats locaux avec les agriculteurs pour valoriser ou produire des services environnementaux. Elle permet ainsi de relocaliser les actions des entreprises en faveur de la biodiversité au niveau local et de renouer le dialogue entre collectivités, citoyens et agriculteurs.

Vous aimeriez lire aussi

Une consultation lancée sur la distance champs traités/habitations
5 à 10 m, c’est la distance minimale pour lancer la consultation proposée par le...
Rapport du GIEC sur le changement climatique : « l’agriculture française plébiscitée »
Le jeudi 8 août 2019, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) a...
Intempéries : la FDSEA de la Drôme au chevet de ses agriculteurs
Les très violents orages accompagnés de grêles qui se sont abattus sur la région Auvergne...